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Philippe Morax, en toute sincérité

Bella vita n°57 > Portraits, août 2019

schedule LECTURE 2 MIN

Sa voix bienveillante accompagne le début de journée de nombreux Romands avec sa matinale sur LFM. Passionné de radio, amoureux des gens et boulimique de projets, Philippe Morax est aussi généreux qu’il est authentique. Son parcours entre bobines, platines, micros, plan­ches et biberons fait de lui un homme accompli, mais toujours curieux de nouvelles découvertes.

Depuis tout petit, Philippe Morax est fasciné par le monde de la radio et de la musique. C’est pourtant par l’image qu’il commence sa quête du son, faisant un apprentissage de projectionniste à la Cinémathèque suisse, où il apprend beaucoup en côtoyant le regretté Freddy Buache, mythique directeur de l’institution. Son CFC en poche, il part à la conquête des ondes. Après ses premières armes sur RTN à Neuchâtel, il se forme en France à l’école de radio Studec. Il anime ensuite pendant plus de dix ans des émissions sur diverses radios romandes. Depuis cinq ans, il est la voix de la matinale de LFM, de 6 heures à 9 heures.

Ce rendez-vous avec les Romands, il le chérit, lui qui aime la proximité. Parlant aux auditeurs dans leur salle de bain, leur cuisine ou leur voiture, il partage avec eux un moment intime. Un moment qu’il prépare minutieusement avec son équipe, proposant chaque matin quatre sujets et quatre invités au gré de l’actualité. Philippe Morax aime tant donner que la radio ne lui suffit pas toujours. Depuis des années, il assouvit sa passion de la musique en étant DJ à ses heures. Ce partage avec le public, il l’explore un peu plus encore depuis qu’il est monté sur les planches cette année dans la comédie « Feu la mère de Madame » de Georges Feydeau. Une expérience si forte qu’il projette de s’y remettre.

Des expériences fortes, il en vit au quotidien à la maison grâce à ses deux petites filles et s’apprête à en vivre davantage avec l’arrivée de leur frère, venant agrandir la famille. Ce papa attentionné et dingue de ses enfants s’est ému de l’histoire de la petite Zoé, disparue d’un cancer à l’âge de 4 ans. Il est devenu parrain de la fondation Zoé4life créée en sa mémoire et qu’il lui tenait à cœur de mentionner ici.